Le Pocophone F1. Tout le monde en parle, tout le monde le teste, tout le monde relève les mêmes qualités et petits défauts pardonnables pour un si bon rapport qualité prix. Ayant voulu me faire mon propre avis, j’ai remplacé il y a quelques semaines mon Redmi 5 Plus par le ”Master of Speed’’.

Plutôt qu’un test traditionnel, je vous propose de découvrir l’expérience d’une journée avec le Pocophone F1.

 

 

6h00 Réveil, infos, et départ

L’alarme sonne. C’est à partir de ce moment que je débranche le chargeur rapide USB-C du smartphone. C’est parti pour une journée d’utilisation que je qualifie de modérée, bien qu’intensive pour certains.

Comme beaucoup de monde à domicile, j’utilise la wifi pour consulter le suivi de mes colis, les informations et la météo du jour. Cependant, je laisse les données mobiles activées pour éviter d’avoir a les allumer plus tard, et ainsi toujours recevoir les notifications. Possédant une amazfit Pace, je laisse le bluetooth activé afin d’avoir une connexion constante au téléphone.

7h Transport, musique, et photographies

Vient alors le long moment de transport jusqu’à mon lieu d’études. J’en profite comme à mon habitude, pour écouter un peu de musique. Ayant des écouteurs bluetooth, impossible d’égaliser quoi que ce soit. C’est bien dommage, car l’égaliseur de Xiaomi est plutôt efficace en filaire. Cependant, le son est clair et précis, en partie du à la compatibilité du Pocophone et des écouteurs avec le codec Qualcomm aptX.

Les musiques s’enchainant, j’arrive à l’université avec 90% de batterie. J’en profite également pour prendre en photo quelques trains qui passent, avec le double capteur photo, qui fait quelques petites merveilles.

 

Longues heures de cours et utilisation intensive

Qui ne s’est jamais souvenu d’une chose à faire pendant des cours ? Qui n’a jamais pensé à montrer les photos et vidéos de la soirée de la veille pendant un long et rébarbatif amphithéâtre ? La fonction de déverrouillage facial est bien pratique ici, il me suffit juste de lever le téléphone pour qu’il s’allume de lui même, et m’ouvre directement le téléphone. Ceci accumulé à de nombreuses optimisations logicielles,  le Pocophone est un plaisir à utiliser. Quelques petites navigations sur internet, un partage de connexion en Wi-Fi…. à midi, la batterie est remplie à peu près à 75%.  Si je l’utilise beaucoup, 65 % (si le cours ne m’intéresse pas par exemple).

Pause de midi, vidéos, jeux, et musique

La pause de midi est une occasion pour nous, étudiants, de travailler. Cependant, cela tourne bien souvent à de nombreuses distractions. Le double haut-parleur du Pocophone F1 permet d’aisément faire écouter les derniers morceaux sortis la veille, avec un son qui tire légèrement vers les aigus. Cependant, le rendu est correct et beaucoup se demandent si j’ai bien payé ce téléphone 300€. L’écran est beau quelles que soient les conditions lumineuses, et le notch, comme évoqué précédemment, ne semble déranger personne. Bien que le design peut être discutable, des utilisateurs de la pomme le trouvent “stylé pour ce prix”, et me vantent cependant les bienfaits de leur produit de luxe. 

Ce a quoi je leur sort fièrement le score AnTuTu du Pocophone F1, qui dépasse même l’iPhone X. Pas mal pour 300€ non ?

Fin de journée, streaming, Skype, et remise en charge

La fin de la journée met fin à notre test. La batterie s’en est pour le moment très bien sortie, avec à 18h une perte d’environ 55% depuis le début de la journée. Derniers efforts de la journée pour le flagship killer killer. Quelques petits épisodes de séries en streaming (légal bien évidemment), ainsi qu’une petite heure sur Skype, ou la bonne qualité de la caméra frontale se fait sentir, font descendre la batterie du téléphone à environ 25%. Il est temps de donner un peu de repos au Pocophone avant de le laisser reprendre sa routine.

 

 

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